Il a synchronisé la banque. Il a reconnu la CPAM, la Carpimko, votre loyer, vos abonnements, l'achat de votre ordinateur. Il a rangé la plupart des opérations dans des catégories. En apparence, il ne reste qu'à valider.
Sauf qu'une commande mélange du matériel de cabinet et un achat personnel. Le prélèvement Carpimko a été classé en bloc, sans être ventilé. L'ordinateur est passé en dépense courante, alors qu'il aurait dû être amorti. Et un virement entrant ne correspond à aucun honoraire.
Vous ouvrez la 2035. Les chiffres sont là. Mais ils sont faux.
Deux options vous restent, aussi inconfortables l'une que l'autre. Faire confiance et cliquer. Ou reprendre chaque ligne avec l'impression de lire une langue que vous n'avez jamais apprise.
Cette formation existe pour une troisième voie.
Aujourd'hui les logiciels font très bien une partie du travail : ils synchronisent la banque, proposent des catégories, rapprochent les pièces, préparent les déclarations. Nous ne passons plus nos soirées à saisir opération par opération. C'est une excellente nouvelle.
Mais le problème s'est déplacé. Un logiciel reconnaît un fournisseur, sans connaître l'usage professionnel réel de l'achat. Il voit un virement sans savoir s'il s'agit d'une recette, d'un apport ou d'un remboursement. Il lit « Urssaf » sans comprendre comment ventiler.
Et quand une erreur est automatisée, elle ne disparaît pas. Elle se répète, très efficacement.
En 2026, tenir sa comptabilité, ce n'est plus saisir. C'est superviser. Nous ne sommes plus la cheville ouvrière, mais le contremaître. Voire un cadre (soyons fous).
Vous validez souvent les catégories proposées parce qu'elles ont l'air plausibles.
Vous réalisez en avril qu'il aurait peut-être été judicieux de mettre de l'argent sur le PER. Mais il est trop tard.
Il vous arrive de confondre ce qui sort du compte professionnel avec une dépense vraiment déductible.
Vous repoussez le rapprochement des justificatifs jusqu'à ce que leur libellé ne vous dise plus rien.
Vous savez que la voiture, les repas, les cotisations ou les achats mixtes ont des règles à part, sans être sûre de bien les appliquer.
Vous avez un comptable, mais vous aimeriez repérer un chiffre incohérent et poser la bonne question. Y compris dans la période où il n'a pas le temps.
La 2035 vous paraît nébuleuse, et le volet social PAMC de la 2042 franchement hostile.
Il y a les erreurs visibles : une dépense personnelle déduite, une charge oubliée, une immobilisation mal traitée, une recette annexe rangée avec les honoraires.
Mais le coût le plus fréquent est plus discret. C'est le doute qui revient chaque mois, le justificatif introuvable, la peur de modifier une catégorie au cas où le logiciel aurait raison, la journée entière perdue à la clôture pour reconstituer douze mois d'un coup, la déclaration sociale validée parce que les cases sont préremplies.
Vous pouvez payer un logiciel ou un comptable pour faire. Vous ne pouvez déléguer à personne le fait de comprendre votre propre activité. Le but n'est pas de tout faire vous-même. C'est de ne plus dépendre aveuglément de ce qui a été fait pour vous.
En 2019, ma première formation compta apprenait surtout à faire. Celle-ci apprend d'abord à contrôler.
A l'époque, le travail comptable était encore largement un travail de saisie.
Depuis, presque tout a bougé : les logiciels ont fait des bonds, les associations de gestion agréées ont perdu leur caractère quasi-obligatoire, la déclaration sociale des praticiens conventionnés a rejoint la 2042, l'assiette sociale a été réformée, la facturation électronique démarre, et l'intelligence artificielle s'invite jusque dans les questions fiscales.
Ajouter trois vidéos à l'ancienne formation n'aurait rien réglé. Du passé j'ai fait table rase : le plan, les exemples, les démonstrations, les mindmaps, les fiches, tout est nouveau. Je pars d'opérations réelles d'un cabinet d'orthophonie, et je suis toute la chaîne, du logiciel métier à la banque, de la banque au logiciel comptable, puis du logiciel à la 2035 et au volet social. Sans magie, sans saisie inutile, et sans chercher à faire de vous un comptable.
Toute la méthode tient en cinq verbes.
1. Automatiser ce qui n'a aucune raison d'être ressaisi : mouvements bancaires, opérations récurrentes, rapprochement des pièces.
2. Contrôler les recettes, les dépenses et les catégories proposées, en revenant au sens réel de chaque opération.
3. Corriger seulement les exceptions : achats mixtes, flux personnels, cotisations, véhicule, repas, rétrocessions, immobilisations.
4. Clôturer avec une checklist précise, au lieu de découvrir l'année entière au moment de déclarer.
5. Déclarer en comprenant le chemin qui mène à la 2035, à la 2042-C-PRO et au volet social PAMC.
Je vous montre cette méthode sur une vraie comptabilité, informations sensibles masquées.
Un paiement de 1 800 € chez un fabricant informatique ne sera plus « une dépense info ». Vous vous demanderez s'il s'agit d'un bien durable, quelle est sa part professionnelle, à quelle date il a été mis en service, s'il doit être amorti, comment, et sur combien de temps.
Une case préremplie du volet social ne sera plus validée parce qu'elle a l'air officielle. Vous saurez quel document sortir et quelle cohérence vérifier.
Concrètement, votre année prend une autre forme. Dès le premier module, vous savez quel parcours suivre selon votre régime. Chaque mois, vous ouvrez le logiciel avec une checklist et vous refermez une fois les contrôles faits. À la clôture, vous ne découvrez plus douze mois d'un coup : vous vérifiez un système entretenu toute l'année, et vous remontez d'un chiffre incohérent jusqu'à l'opération qui l'a produit.
Je ne peux pas vous promettre que vous aimerez la comptabilité. Je peux vous montrer comment elle cesse d'être cette masse opaque que vous repoussez jusqu'au dernier moment comme le sinistre paquet d'endives qui vous attend au fond du frigo.
Je m'appelle Guillaume Lefebvre. Je suis orthophoniste libéral depuis 1992, et j'écris sur la gestion du cabinet depuis 2008 : blog, livre, guide d'installation, newsletters à présent.
J'ai créé mes premières formations en ligne pour expliquer aux collègues ce que j'avais moi-même dû comprendre : la comptabilité, les cotisations Urssaf et Carpimko, la protection sociale, l'organisation, la sécurisation de notre avenir et plus récemment l'intelligence artificielle.
Je ne vais pas vous donner un conseil fiscal individuel en me faisant passer pour ce que je ne suis pas. En revanche, je connais les opérations d'un cabinet d'orthophonie sur le bout des doigts : les télétransmissions, les règlements groupés, les rétrocessions, la Carpimko, l'Urssaf, les logiciels métier, le véhicule, les plus-values, le matériel à amortir... tout ce temps que nous n'avons aucune envie de passer sur l'administratif.
Mon travail, ici, consiste à traduire les règles en raisonnements simples, puis à vous montrer quand le logiciel peut travailler seul, et quand vous devez reprendre la main.
Vous n'avez pas besoin de devenir comptable. Vous avez besoin de rester le pilote.
Cliquez sur + pour accéder au contenu des modules :
- La différence entre saisir, contrôler et piloter, et pourquoi 2026 déplace toute la valeur du premier vers les deux autres.
- Micro-BNC ou déclaration contrôlée : ce que le régime change vraiment, au-delà de l'abattement de 34 %.
- Les obligations communes à tous les orthophonistes, puis celles qui ne concernent que le réel.
- Le parcours à suivre selon votre situation, repéré par une mention simple : TOUS, MICRO ou RÉEL.
- L'organisation du compte et des flux qui vous évite de fabriquer une exception chaque semaine.
- Les vrais critères pour juger un logiciel : synchronisation, catégories, justificatifs, immobilisations, déclarations, export de vos données.
- Une démonstration dans Indy, de la transaction importée à l'espace déclaratif, correction et pièce jointe comprises.
- Pourquoi une ligne bancaire ou un simple libellé peut trahir le suivi d'un patient, et les cinq réflexes de confidentialité qui l'évitent.
- Le trajet complet d'une recette : acte, facturation, télétransmission, règlement, rejet, arrivée sur le compte.
- Ce qu'Orthomax explique de vos recettes, et ce que la banque seule ne pourra jamais vous dire.
- Les règlements groupés, les séances de décembre payées en janvier, et les écarts qui ne sont pas des erreurs.
- Impayés, rejets, indemnités, rétrocessions reçues et autres recettes annexes.
- Les cinq questions à poser devant n'importe quelle dépense, à la place d'une liste de règles à retenir par cœur.
- Pourquoi le fournisseur n'est pas une catégorie, et pourquoi deux achats au même endroit peuvent se traiter différemment.
- Dix dépenses commentées : ChatGPT, ordinateur, café de la salle d'attente, repas entre collègues, téléphone mixte, cadeau, travaux, formation, vêtements, commande en ligne mixte.
- Vingt cas supplémentaires à classer, avec leur corrigé, pour appliquer la méthode seul.
- Prélèvements personnels, apports, dépenses professionnelles réglées sur un compte personnel, achats mixtes.
- Le véhicule de bout en bout : indemnités kilométriques ou frais réels, carburant, assurance, entretien, péages, stationnement.
- Les repas, les remplacements, les collaborations, les rétrocessions versées ou reçues, les frais partagés.
- Urssaf, Carpimko, CFE, mutuelle, prévoyance, impôt sur le revenu : des prélèvements qui se ressemblent et ne se rangent pas au même endroit.
- La différence, évidente une fois montrée, entre une dépense consommée dans l'année et un bien utilisé durablement.
- Le seuil de 500 € HT, qui est une tolérance pratique et non la définition d'une immobilisation.
- Coût, date de mise en service, durée d'utilisation, annuité, prorata : les cinq notions qui suffisent.
- La démonstration complète d'un ordinateur, de la sortie bancaire au tableau d'amortissement, puis le smartphone mixte et le matériel d'occasion.
- L'ordre exact des dix contrôles à faire une fois par mois.
- Opérations non classées, catégories inhabituelles, justificatifs manquants, recettes, doublons, dépenses personnelles.
- Trois erreurs classiques repérées en direct, avant qu'elles ne remontent jusqu'à la déclaration.
- La checklist d'une page à garder près de l'écran, pour savoir quand votre routine est terminée.
- La checklist de clôture, à dérouler avant de cliquer sur « déclarer ».
- La lecture de la 2035-A, de la 2035-B et des annexes : recettes, dépenses, amortissements, cotisations, résultat fiscal.
- Le chemin de la 2035 vers la 2042-C-PRO, puis vers le volet social PAMC qui a remplacé l'ancienne DSPAMC.
- Le relevé SNIR, la part conventionnée, le ratio conventionné, le revenu brut social et l'abattement que vous ne devez surtout pas appliquer vous-même.
- Huit erreurs à retrouver dans une clôture, de la recette oubliée à l'ordinateur passé en charge.
- Ce qui change vraiment au 1er septembre 2026 pour la réception de vos factures fournisseurs.
- Pourquoi vos soins exonérés de TVA ne deviennent pas des factures électroniques à adresser à vos patients.
- Ce que l'IA fait bien (classer, rapprocher, repérer, expliquer) et ce qu'elle ne doit jamais trancher seule (caractère professionnel, quote-part, choix de régime).
- Trois usages prudents de l'IA pour mieux comprendre et mieux questionner, sans jamais lui confier une donnée nominative.
Une formation comptable n'est utile que si l'on y retrouve vite l'information, plusieurs mois plus tard. Chaque module s'accompagne donc de sa propre mindmap PDF détaillée, avec les exemples, les procédures et les points de vigilance.
Vous repartez aussi avec des fiches pensées pour servir pendant votre vraie comptabilité :
- La checklist des vingt minutes, à suivre chaque mois dans l'ordre.
- Le dictionnaire des dépenses, pour retrouver la logique de classement des cas courants et ambigus.
- La 2035 décodée, pour comprendre les grandes lignes sans mémoriser les numéros de cases.
- La déclaration PAMC case par case, avec le sens de chaque rubrique, l'origine du chiffre et les contrôles à faire.
- Les fiches annuelles actualisables : barème kilométrique, repas, seuils utiles.
- Exercices : vingt dépenses à classer et huit erreurs de clôture à retrouver.
Les vidéos montrent. Les mindmaps organisent. Les fiches servent au moment où vous passez à l'action.
Cette formation est faite pour vous si…
- Vous êtes orthophoniste en entreprise individuelle, au micro-BNC ou en déclaration contrôlée.
- Vous tenez votre comptabilité avec un logiciel et vous voulez vérifier ce qu'il automatise.
- Vous avez un comptable, mais vous voulez comprendre vos chiffres et poser des questions utiles.
- Vous débutez en libéral et vous voulez un système propre avant que les exceptions s'accumulent.
- Vous exercez depuis longtemps, mais la 2035, les immobilisations ou le volet social PAMC restent des zones de doute.
Elle n'est pas faite pour vous si…
- Vous cherchez une consultation fiscale personnalisée qui validera votre situation à votre place.
- Vous exercez uniquement en société, soumise à d'autres règles que l'entreprise individuelle BNC (ex : en SELARL, en SELASU ou en EI à l'IS).
- Vous voulez le tutoriel exhaustif de chaque bouton d'un logiciel précis. Les interfaces changent, la méthode doit rester valable.
- Vous voulez déléguer toutes les décisions à une intelligence artificielle sans jamais vérifier ses réponses.
La formation complète pour comprendre, contrôler et déclarer
votre comptabilité BNC d'orthophoniste.
4h20 de formation vidéo, à votre rythme.
- 9 modules, du choix du régime au volet social des auxiliaires médicaux conventionnés.
- Des démonstrations concrètes dans Indy
- 9 mindmaps PDF détaillées
- Les fiches pratiques, checklists et exercices corrigés.
Paiement unique, accès immédiat. Sans limite de durée.
Oui, justement parce qu'il automatise la saisie. Il reconnaît un fournisseur, propose une catégorie, prépare la déclaration. Il ignore souvent l'usage réel d'un achat, la part personnelle, le contexte d'un virement, le traitement d'un cas inhabituel. La formation vous apprend à contrôler les décisions qui restent les vôtres.
Oui. Elle ne vous demande pas de le remplacer, mais de lui transmettre une comptabilité plus propre, de comprendre vos grands chiffres, de repérer une incohérence et de poser une question précise, plutôt que de découvrir le résultat en fin d'année.
Cette formation vous sera utile si vous songez à passer en BNC et à commencer d'emblée comme il faut. Dans le cas contraire, inutile : elle est sur-dimensionnée.
Les démonstrations sont surtout faites dans Indy, je parle aussi d'Orthomax. Mais la méthode ne dépend pas d'un bouton ou d'une case : synchroniser, comprendre l'opération, contrôler la catégorie, retrouver la pièce, vérifier la déclaration reste valable dans tous les logiciels.
Oui. Il n'y a pas de calcul compliqué. La compta, ce ne sont que des maths de primaire.
On part d'opérations concrètes : un virement CPAM, une facture d'ordinateur, un prélèvement Carpimko, un repas, un déplacement. Les mindmaps et les fiches vous évitent de tout mémoriser.
La compta c'est facile 2 est une nouvelle formation, entièrement reconstruite autour de l'automatisation, de la routine mensuelle, du parcours 2035-2042-PAMC, de la facturation électronique et de l'IA. Les acheteurs de la première version reçoivent un code de réduction qui leur est réservé.
4h20 de vidéos avec leurs mindmaps et leurs fiches pratiques, accessibles sans limite de durée dans votre espace Podia, à votre rythme.
Une facture est disponible sur le site après l'achat.
La formation n'entre pas dans les dispositifs FIF-PL ou DPC, et son tarif est fixé volontairement bas pour rester accessible sans passer par eux.
Le crédit d'impôt formation des dirigeants ne s'applique plus aux formations suivies en 2026.
Votre 2035 sera soit encore une boîte noire, soit le résumé d'une année que vous aurez comprise.
Première possibilité : vous continuez à valider les catégories proposées, vous laissez les justificatifs s'entasser, et vous attendez la clôture pour découvrir ce que le logiciel ou le comptable a produit.
Deuxième possibilité : vous installez un système simple. Une fois par mois, vous contrôlez les exceptions pendant vingt minutes. Vous corrigez quand une opération ne raconte pas la bonne histoire. Et au moment de déclarer, vous savez quels documents sortir et quels chiffres vérifier.
Le but n'est pas que vous passiez plus de temps sur votre comptabilité. C'est que les quelques minutes que vous lui accordez suffisent enfin à garder le contrôle.
À tout de suite,
Guillaume
Paiement unique, accès immédiat. Sans limite de durée.